Marck & Balsan, dont l’histoire commence en 1850, incarne l’excellence française en matière de confection d’uniformes et d’accessoires textiles pour les institutions et les professionnels. L’entreprise, dont le siège social est basé à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), s’appuie sur un réseau de quatre ateliers de production répartis en France, ainsi que sur un site logistique et un atelier en Tunisie dédié aux gros volumes. « Chacun de nos ateliers français est spécialisé dans un domaine précis : tissage, tressage, passementerie et broderie à La Chartre-sur-le-Loir (Sarthe), vêtements techniques et équipements de protection individuelle (EPI) à Cluses (Haute-Savoie), uniformes de cérémonie à Montierchaume (Indre), et notre site dédié à la fabrication des coiffes et couvre-chefs est implanté à Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique) », explique Yannick Lamy, directeur industriel.
Les clients de Marck & Balsan sont principalement des institutionnels : police, gendarmerie, armées, douanes, pompiers, mais aussi des acteurs civils comme GRDF ou la SNSM. L’entreprise fournit également les célèbres coiffes de l’École polytechnique, symboles d’un héritage et d’un savoir-faire inégalés.
Sur notre territoire, Marck & Balsan a développé un savoir-faire unique dans la fabrication de coiffes, qu’elles soient destinées au quotidien ou aux cérémonies. « Casquettes, képis, shakos, calots, bicornes ou tricornes… Chaque pièce est le fruit d’un travail semi-artisanal, alliant minutie et technicité. Nos mécaniciennes et mécaniciens en confection manipulent des matières variées : cuir, textile et autres renforts en carton ou en plastique. Ils maîtrisent aussi bien l’usage de la machine à coudre, que le travail à la main de broderies à la cannetille et le galonnage or ou argent », détaille Yannick Lamy.
L’atelier de Sainte-Pazanne est équipé de machines industrielles (piqueuses plates, brodeuses, machines canon et pilier) qui permettent de réaliser les multiples opérations nécessaires à la confection de coiffes. Face à une pénurie de main-d’oeuvre qualifiée, l’atelier a dû internaliser une formation d’un mois pour recruter et former une douzaine de nouveaux collaborateurs, portant l’effectif total du site à près de 30 personnes. « Recruter des couturiers était déjà un défi, mais le métier de la coiffe est hybride, entre textile et maroquinerie, avec des exigences très spécifiques », poursuit Yannick Lamy.
Grâce à cette initiative, des profils en reconversion ou sans expérience préalable en couture ont pu intégrer l’effectif. Avec près de 300 collaborateurs en France, Marck & Balsan continue à développer ses activités, porté par des contrats prestigieux et une exigence de qualité qui fait sa renommée.