À la fin du XIXe siècle, ce sont des hommes qui exercent officiellement le métier de gardien de phare. C’est le cas dans les phares en mer et les grands phares à terre, où le service des Phares nomme uniquement des hommes. En revanche, dans les phares de seconde importance, où le gardien, unique, vit avec sa famille, les épouses sont de plus en plus mises à contribution.
Une conférence animée par Jean-Christophe Fichou, historien des phares.